Joseph Safra, héritier d’une dynastie faite d’or et de mystères

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Il se rendit au temple, baisa religieusement la pierre noire, accomplit les circuits sacrés, visita les collines de Safa et de Merva, et fit proclamer la prière à la porte du sanctuaire d’Abraham. Malgré la promptitude avec laquelle Mahomet avait rejeté le morceau empoisonné, malgré les ventouses qu’il se fit appliquer aux épaules, la malignité du poison pénétra la masse du sang, abrégea ses jours, et lui fit éprouver de violentes douleurs jusqu’à la mort [224].  » Lorsque les divinités des Arabes eurent couvert la terre de leurs débris, il accomplit les sept circuits sacrés autour du temple, et toucha avec un respect religieux l’angle de la pierre noire [279].

 » Si j’ai flétri sa réputation, qu’il déchire la mienne ; si je lui ait fait souffrir un affront, qu’il me traite de la même manière ; si je lui ai demandé de l’argent injustement, voilà ma bourse. Il amena aux pieds du prophète Otman, fils d’Afan, Aberrohman, fils d’Hauf ; Saad, fils d’Abu-wacas [44] ; Zobaïr, fils d’Elawam ; et Telha, fils d’Abid-àllah. Jusqu’à présent nous avons vu Mahomet luttant contre l’adversité, opposer aux invectives de ses ennemis, le silence ; à leurs décrets violens, la fermeté ; à leurs trames, la prudence ; et continuer, malgré leurs clameurs, à faire des prosélytes. Le roi d’Abyssinie ayant reçu cette lettre, se l’appliqua sur les yeux, descendit de son trône, s’assit à terre, prononça la profession de foi des Musulmans, et répondit en cette manière : . La difficulté de s’en procurer en Arabie, les effets de cette liqueur enivrante sur le naturel bouillant des Arabes, les scènes d’horreur produites par l’ivresse dont il avait été témoin, lui firent promulguer cette loi : « O croyans . La vue de leurs palmiers coupés abattit leur courage ; la crainte de ne pouvoir soutenir un assaut s’empara d’eux ; ils se rendirent à discrétion après six jours de blocus [164]. Andrew Nielsen et Joseph Retinger, deux diplomates polonais, que la situation inquiète, réfléchissent alors à la pertinence de créer un forum transatlantique au cours duquel Américains et Européens pourraient discuter défense, politique et économie.

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Si Joseph Safra est aujourd’hui considéré par le magazine Forbes comme le banquier le plus riche du monde, les richesses amoncelées par sa famille remontent bien plus loin dans le temps et le mystère qui entoure cette dynastie financière font du clan Safra une véritable légende obscure et fascinante. Société secrète dominant le monde, contrôlant secrètement le parti Républicain aux Etats-Unis, responsable de la guerre des Balkans ou encore dirigé par les nazis ou même les reptiliens (des être humanoïdes qui descendraient des lézards…) le Groupe Bilderberg intrigue et inquiète au-delà parfois même du raisonnable.

Joseph Safra, héritier d’une dynastie faite d’or et de mystères

Les chrétiens démasquèrent ses erreurs, et crièrent à l’imposture ; les Juifs ne reconnaissant point dans un simple citoyen de la Mecque ce Messie brillant de gloire qu’ils attendaient, rejetèrent sa doctrine, et se déclarèrent ses ennemis ; les Coreïshites, tremblant pour un culte qui était la base de leur puissance, mirent sa tête à prix.

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Les procureurs brésilien ont accusé le banquier le plus riche du monde, Joseph Safra, d’avoir éventuellement donné son accord au versement de plus de 4 millions de $ de dessous de table à des auditeurs des impôts afin de réduire ou d’annuler des amendes pour impôts non versés.

Il chargea Ali, nouvellement arrivé de l’Yemen, d’immoler le reste jusqu’à cent, donna la liberté à soixante-trois captifs, se rasa la tête, et jeta ses cheveux [362] que l’on ramassa comme une relique.

Au milieu du deuil universel, Sofia, tante de Mahomet, qui avait l’âme forte et élevée, proposa des consolations à sa famille, en prononçant cet éloge funèbre [394] : « O apôtre de Dieu . C’est une année plus tard seulement que l’ainé de la fratrie Safra, Edmond, partit pour Genève où il fonda la Banque du commerce et du développement qui devint bientôt la principale source de richesse de l’empire Safra. Ces rites accomplis, il se rendit au lieu de l’immolation des victimes, où, après avoir harangué le peuple, il en égorgea soixante-trois de sa propre main, pour rendre grâce au ciel du nombre de ses années. Abusofian, ses deux fils, Yezid et Moavia [314] ; Sahal, fils d’Amrou ; Acréma, fils d’Abugehel ; Elharet et Sawan, fils d’Omia, les plus distingués d’entre les Coreïshites, furent comblés de ses faveurs.  » Alors, faisant approcher les Ansariens, ces braves compagnons, ces gardes fidèles qui l’avaient reçu si généreusement, si vaillamment défendu, il leur déclara ses dernières volontés. Il en eut quatre fils, Elcasem, dont il prit le surnom, Eltaïeb, Eltaher et Abdallah, qui moururent tous en bas âge ; et quatre filles, dont les noms sont Zaïnab, Rokaïa, Omm Colthoum et Fatime. Le lendemain il fit un discours aux Arabes, et déclara qu’après cette année, nul mortel ne pourrait accomplir les circuits sacrés autour du sanctuaire d’Ismaël, sans être revêtu de l’habit de pèlerin. Moatteb, un des plus séditieux, criait aux malintentionnés : « Mahomet nous promettait, il n’y a qu’un instant, les trésors de Cosroës et d’Héraclius, et il ne sait maintenant où se cacher. Être Suprême, exauce mes derniers vœux ; hâte-toi de réunir mon âme à la sienne ; fais que je revoie sa face ; ne me prive pas du prix de ses mérites et de son intercession au jour du jugement. En 1983, lors de la vente de la banque genevoise Trade Development Bank à American Express pour 550 millions de dollars, les relations entre les deux partenaires s’étaient détériorées au point qu’American Express accusa Edmond d’être partie liée avec l’Irangate et le blanchiment d’argent. Quelques années seulement après le tour de force qu’il venait de réaliser en Suisse, Edmond Safra se dirigea vers les Etats-Unis où il créa une autre institution toute aussi réussie, la Republic National Bank de New York qu’il vendra en 1999 à HSBC. Des entreprises qui attirent les investisseurs La montée en puissance de l’actionnariat étranger dans les grands groupes français reflète la bonne perception de l’économie française hors des frontières.

Pour préparer les Coreïshites à cet attentat, il leur tint ce discours [287] : « Citoyens de la Mecque, le même jour où le créateur suprême tira les cieux et la terre du néant, il établit la Mecque pour être un sanctuaire inviolable.

Instruit par ses voyages, il avait vu les Grecs divisés dans leur croyance, se charger d’anathèmes ; les Hébreux, l’horreur des nations, défendre avec opiniâtreté la loi de Moïse ; les diverses tribus arabes plongées dans les ténèbres de l’idolâtrie. Les sages d’entre les Orientaux qui, s’élevant au-dessus de la faible vue du vulgaire, lui refusent avec raison le titre de prophète, le regardent comme un des plus grands hommes qui aient existé.

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« Le mois Ramadan, dans lequel le Coran est descendu du ciel, pour être le guide, la lumière des hommes, et la règle de leurs devoirs, est le temps destiné au jeûne ; quiconque verra ce mois, doit observer le précepte [121].

Mahomet leur répond ainsi dans le Coran : « Satisfaits d’avoir laissé partir le prophète, ils ont refusé de soutenir la cause du ciel, de leurs biens et de leurs personnes, et ils ont dit : N’allez pas combattre pendant la chaleur. Il crut en assurer le succès en établissant un dogme simple qui, n’offrant à la raison rien qu’elle ne puisse concevoir, lui parut propre à tous les peuples de la terre : ce fut la croyance d’un Dieu unique, vengeur du crime et rémunérateur de la vertu. Lorsque le moment qu’il avait choisi pour annoncer sa mission fut venu, il environna sa marche de ténèbres, et se borna d’abord à convertir ceux qui se trouvaient dans l’intérieur de sa maison. Eljarra, cité avec éloge par Abul-Feda, continue ainsi : Adnan était fils d’Ad, fils d’Adad, fils d’ Élicé, fils d’Elhomaïcé, fils de Salaman, fils de Nabet, fils de Hamal, fils de Kidar, fils d’Ismaël.

Lorsque tout fut terminé, un Musulman dont l’histoire ne nous a conservé que le surnom de Zou el Khowisara (auteur de la calomnie), osa dire en face à son général, qu’il n’en avait pas usé avec équité dans le partage du butin. J’en jure par celui qui tient mon âme dans ses mains, lorsque je vous vis pour la première fois sur le mont Acaba, vous m’inspirâtes une telle confiance, que je me serais livré entre vos mains, si je n’avais espéré que le ciel me fournirait les moyens de sortir de la Mecque. Au XIX e siècle, la famille Safra a commencé une lignée de financiers au Moyen-Orient en lançant les bases pour la banque moderne basée sur l’amélioration de la qualité de l’information et la demande croissante pour le commerce entre les villes. L’ambassadeur, ayant rendu compte aux Coreïshites de sa mission, ajouta : « J’ai demeuré à la cour des empereurs ; j’ai vu Cosroës dans tout l’éclat de sa gloire ; j’ai vu Héradius entouré de la pompe des Césars ; mais je n’ai point vu de roi respecté de ses sujets, comme Mahomet l’est de ses compagnons [207].

Il leur députa Othman, fils d’Asan, et il le chargea de leur assurer qu’il n’était point venu pour commettre des hostilités ; que ses intentions étaient pacifiques, et que le seul désir de visiter les lieux saints l’avait amené. Gabriel l’apercevant, dit à son ami : « Voilà l’ange de la mort [382] qui demande la permission d’entrer [383] — Tu es le premier des mortels pour qui il ait eu cette déférence. « Le premier, répondit le prophète, m’apprend que Dieu soumettra à mes armes l’Arabie Heureuse ; le second m’annonce la conquête de la Syrie et de l’Occident ; le troisième, la conquête de l’Orient [176].
M ahomet  [2], honoré parmi les mahométans du titre glorieux d’apôtre et de prophète, naquit à la Mecque [3] au commencement de la guerre de l’Éléphant [4]. Mahomet, gardant toujours la majesté de son caractère, voulait confirmer ce qu’il avait souvent répété, qu’avant d’enlever un prophète de ce monde, Dieu lui montrait la place qu’il devait occuper dans l’autre, et le laissait maître du choix. Les empereurs oubliant le soin de leur empire, mettaient leur gloire à soutenir des questions de théologie, tandis que les Perses, sous les drapeaux de Cosroës, portaient la flamme et le fer aux portes de Constantinople. Dans ces momens où la faiblesse humaine est accablée sous le bras terrible de la mort, il recueillait toutes les forces de son intelligence pour ne rien dire qui fût indigne du caractère auguste qu’il s’était imprimé. Connaissant le génie ardent des Arabes, il chercha plutôt à les séduire par les grâces du style, à les étonner par la magnificence des images, qu’à les persuader par la force du raisonnement. Pour suivre de plus près les mouvemens des Coreïshites, il fit partir Abdallah, fils d’Ajash, avec neuf soldats, et leur ordonna d’aller se poster à Nakla, vallée située entre la Mecque et Taief [122]. « Enfans de telle tribu, criait-il aux diverses familles arabes, je suis l’apôtre de dieu [71] ; il vous commande de l’adorer, de ne point lui donner d’égal, de retrancher de son culte tout ce qui n’est pas lui, de croire à ma mission, et d’en attester la vérité ». Liés avec les Coraïdites et les Nadirites, deux tribus juives, qui occupaient des places fortes aux environs de Médine, ils leur avaient souvent entendu parler d’un prophète, qui devait soumettre à son empire toutes les nations de la terre. Ce fut alors qu’il montra cette intrépidité dont il avait donné des preuves dans les combats livrés sous les yeux d’Abutaleb ; ce fut alors qu’il déploya les talens d’un grand général.

En 1999, Edmond – qui n’avait pas d’enfants – vend ses avoirs bancaires de la Republic National Bank of New York au groupe britannique HSBC (les recettes étant allées en partie à des œuvres de bienfaisance) pour 10,3 milliards de dollars. Il avait si fort exalté l’âme des compagnons de ses exploits, que plusieurs d’entre eux devinrent d’excellens généraux, et que bientôt, sous le nom de Sarrazins, ils renversèrent le trône des Perses, démembrèrent l’empire d’Orient, conquirent l’Égypte, la Syrie, l’Afrique, subjuguèrent l’Espagne, et, à force de combats et de victoires, menacèrent de donner des fers au monde entier. Célibataire endurci, trop effrayé de s’engager avec une personne uniquement intéressée par son argent, le banquier rencontra finalement Lily Monteverde une riche veuve qui venait de perdre son second mari après qu’il se soit suicidé. Tous crièrent aux armes ; et pour se dévouer plus particulièrement au service de leur apôtre, ils lui prêtèrent volontairement serment d’obéissance et de fidélité, et jurèrent de le servir jusqu’à la mort. Aussi profond politique que grand capitaine, il avait établi sa puissance sur une base si solide, que l’Arabie demeura fidèle à l’islamisme, et que ses successeurs n’eurent qu’à suivre la route qu’il avait tracée. Alors le prince des Awasites, souffrant encore de sa blessure, prit un air sévère et dit : « Que l’on mette à mort les hommes ; que l’on partage leurs biens ; que leurs femmes et leurs enfans soient emmenés en captivité ». Mahomet s’en plaint amèrement dans le Coran : « Dieu, dit-il, réalisa ses promesses, quand vous poursuiviez les ennemis défaits ; mais écoutant les conseils de la lâcheté, vous disputâtes sur les ordres du prophète, vous les violâtes, après qu’il vous eut fait voir ce qui faisait l’objet de vos vœux (le butin). L’un des membres les plus éminents du groupe, le belge Etienne Davignon, président du comité de direction du Bilderberg de 1999 à 2011, a déclaré à la BBC en 2005 : « C’est inévitable, mais à quoi bon . Lorsqu’elle eut prononcé ; lorsque les Coreïshites, respectés comme les dépositaires de la religion et les gardiens, du territoire sacré, eurent courbé leur front sous la loi du mahométisme, les idolâtres vinrent en foule rendre hommage au vainqueur, et lui prêtèrent serment de fidélité. Mahomet avait dessein de démembrer l’empire d’Héraclius ; mais, aussi sage dans ses mesures que prompt dans l’exécution, il sentit qu’avant de l’attaquer il fallait s’assurer des petits princes qui régnaient sur l’Arabie Pétrée.

Elle raconte son histoire en ces mots : « Toutes les fois que le prophète entreprenait une expédition, il jetait le sort, et celle de ses femmes qui en était favorisée, l’accompagnait pendant le voyage. La conférence annuelle de Boao, qui s’est clôturée le 29 mars dernier, a permis au président chinois Xi Jinping d’apporter de nouvelles précisions sur un projet économique qui pourrait changer la face de l’Asie.

[337] Mahomet reçut favorablement les députés d’Adroh et de Jarha, villes situées sur les frontières de Syrie, et leur accorda la paix, à condition qu’ils lui paieraient un tribut de deux cents écus. Josef Safra n’était pas directement impliqué dans les négociations sur le projet de corruption, a expliqué le parquet, mais les écoutes montrent que Puga le tenait informé de l’avancement des négociations, qui visaient à réduire de 1,8 milliard de réals (483 millions de francs) la dette fiscale de la banque. Cette présence de plus en plus importante de capitaux étrangers devrait encore se renforcer ces prochaines années, sur une place financière qui a réalisé, en 2014, 64,6 milliards d’euros de profits.

Le milliardaire Joseph Safra est visé par une enquête au Brésil

Abul-Casem Mahammed, fils d’Abd-Allah, fils d’Abd et Motalleb, fils de Hashem, fils d’Abd-Menaf, fils de Caci, fils de Kelab, fils de Morra, fils de Caab, fils de Lowa, fils de Ghaleb, fils de Fehr, fils de Malec, fils de Nadar, fils de Kenana, fils de Khazima, fils de Modreca, fils d’Elias, fils de Modar, fils de Nazar, fils de Moad, fils d’Adnan. Les systèmes de retraite sont peu orientés vers l’actionnariat, et les particuliers, freinés par l’éclatement de la bulle Internet et par la crise de 2008, optent de plus en plus pour des placements réputés sans risque. Alors, pressant le pas, il descendit dans la vallée Mohasser (profonde) ; de là passant à la vallée Mena, il prit sept pierres et les jeta contre Satan en prononçant cette formule : Dieu est grand, etc. Le prince l’ayant lue, dit à l’ambassadeur : « Je me suis déjà fait musulman, j’ai secouru le prophète ; mais j’irai porter la guerre à Médine s’il me parle encore de sa religion.

Ces devoirs sacrés étant remplis, il s’occupa des affaires du gouvernement, et nomma aux principaux emplois, Otab, fils d’Ozaïd, qu’il avait établi son lieutenant ; et Moadh, qu’il avait créé ïman, ou grand pontife, furent confirmés dans leurs charges. Vous à qui la profession de la vraie foi a déjà assuré la félicité éternelle, pouvez-vous envier des chameaux, des dépouilles qui me servent à gagner le cœur des idolâtres, et à opérer leur conversion .  » Ayant assemblé ses soldats, ils leur représenta l’injustice des idolâtres, qui les tenaient écartés du sanctuaire d’Abraham ; les traitemens indignes commis en la personne de son ambassadeur, et le peu de confiance que l’on devait avoir aux sermens d’un peuple violateur des droits les plus sacrés. Au XIX e siècle, la famille Safra a commencé une lignée de financiers au Moyen-Orient en lançant les bases pour la banque moderne basée sur l’amélioration de la qualité de l’information et la demande croissante pour le commerce entre les villes. Leur manière de vivre, divisés en tribus, et presque séparés du reste des nations, leur rend facile ce qui serait impossible aux peuples de l’Europe, où toutes les familles se mêlent, se confondent. Joseph Safra, héritier d’une dynastie faite d’or et de mystères ENTREPRENEURS 13 AVR 2015 0 Tag: Joseph Safra  Elu par le magazine Forbes banquier le plus riche du monde, Joseph Safra est l’héritier d’une dynastie financière entourée de mystères. A ce cri, le cheval effrayé se renverse par terre ; le cavalier étourdi de la chute, croit voir du prodige dans un événement tout naturel, il demande grâce, et conjure l’apôtre des croyans d’implorer le ciel pour lui.

Il connaissait l’impossibilité de changer l’ordre établi dans l’univers par le Créateur suprême, ou d’en imposer par de faux prestiges à ses concitoyens clairvoyans et prévenus ; mais il se sentait né pour commander à ses semblables, et pour leur donner des lois.

La dynastie Safra Après Jacob et Edmond, Joseph le nouveau patriarche

Pour rappel, le PIB de la France s’élève, lui, à 2 800 milliards… Autre société de gestion très présente sur le CAC, le Massachussetts Financial Service dispose de 10% de Danone et de Pernod-Ricard. Mahomet donna le commandement de l’armée à Zaïd son fils adoptif, et déclara en présence de ses soldats que, s’ils perdaient leur général, Jafar, fils d’Abutaleb, le remplacerait, et que s’il était tué, ils éliraient à sa place Abdallah, fils de Rowaha. A la conquête du monde Lorsque l’Empire ottoman commença à s’effriter, Jacob Safra, père de Joseph quitta l’affaire familiale et se dirigea vers Beyrouth avant d’être rejoint par un de ses fils, Edmond, le frère de Joseph et créer la banque Jacob E.

Quelques années seulement après le tour de force qu’il venait de réaliser en Suisse, Edmond Safra se dirigea vers les Etats-Unis où il créa une autre institution toute aussi réussie, la Republic National Bank de New York qu’il vendra en 1999 à HSBC. Mathilde Lemoine signe pour l’Agefi Hebdo du 2 avril une chronique baptisée “Anarchie Monétaire”, traitant notamment de l’impact des taux négatifs comme politique monétaire des banques centrales.

Suite aux conclusions d’un rapport reçu le 31 mars dernier, le Premier ministre islandais envisage de reprendre le pouvoir de création de la monnaie aux banques commerciales du pays.  » Le prince idolâtre, s’entretenant familièrement avec Mahomet, lui passait la main sur la barbe [205] en signe d’amitié : « Respecte le visage de l’apôtre de Dieu, lui dit brusquement Elmoghaïra, qui se tenait debout en sa présence ; retire promptement ta main, et crains de n’être pas à temps pour le faire ». Alors, sans dire mot, il traverse l’armée, se rend à la tête du camp, prend le couteau sacré, égorge de ses propres mains les chameaux destinés au sacrifice, se rase la tête, et accomplit les cérémonies prescrites par la religion. Forme juridique : Société anonymeCréation : 11 mai 2005 (fusion de Snecma et Sagem)Siège social : Paris, FranceHistoire · Chiffres clés · Métiers et . Si le meurtre est involontaire, le meurtrier doit la rançon d’un fidèle captif, et à la famille du mort la somme fixée par la loi (cent chameaux [195], à moins qu’elle ne lui en fasse grâce.

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